Garnier, Du Vote électoral. [Signé : Garnier… (1848)
“ Le mot Fraternité résume à lui seul notre triple dogme, il est la conséquence forcée de la liberté et de l'égalité. Quand les peuples en seront venus à pratiquer la Fraternité dans toute l'acception du mot, la République aura atteint sou apogée. Le mot Fraternité, tout d'abnégation, n'admet pas d'égoïsme; il nous dit: Aimez-vous les uns les autres ; que tous les hommes se donnent la main, se vouent les uns pour les autres. Le grand principe de l'humanité repose dans ce mot. Le premier des républicains, le Christ, nous a prêché la Fraternité. ”
