Résumé

Aux travailleurs. L'oeuvre de la République (1889)

Dans toutes les nations de l'Europe, on a créé des impôts nouveaux. Il n'y a qu'en France qu'on n'en a pas créé.
Les adversaires de la République disent pour inquiéter le pays que la France est ruinée, que le gouvernement va faire faillite, et, dès qu'ils ont de l'argent à placer, ils achètent de la rente française et c'est dans les caisses du gouvernement qu'ils s'empressent d'apporter leurs capitaux.
Source : Gallica

Aux travailleurs. L'oeuvre de la République (1889)

La République veut que l'instituteur, libre et respecté dans son école, enseigne les choses qu'il sait : le calcul, la lecture, l'écriture, l'histoire, etc., et elle veut que le curé, libre et respecté dans son église, enseigne les choses qu'il est chargé d'enseigner : le catéchisme et la religion.
Source : Gallica

Aux travailleurs. L'oeuvre de la République (1889)

Dans certaines communes, les centimes additionnels ont pu augmenter; mais le gouvernement n'y est pour rien. Ce sont les communes elles-mêmes qui, par leurs conseils municipaux, créent ces impôts pour faire face à des dépenses dont la commune seule profite, comme par exemple : réparation de chemins, construction d'écoles, de presbytères ou d'églises. Les communes sont libres de créer ces impôts ou de ne pas les créer.
A propos de la dernière loi sur l'enseignement, nos adversaires disent que l'on a augmenté les impôts de huit centimes. C'est faux.
Source : Gallica

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