Victor Bonnet, Les Derniers Budgets et l’accroissement des dépenses
“ On répond, il est vrai, à ceux qui se récrient contre l’énormité de nos budgets que cette augmentation incessante est une conséquence forcée du progrès de la richesse publique. Qu’importe, dit-on, que le budget soit aujourd’hui de 2 milliards, si le fonds de la richesse sociale s’est accru en proportion, si la France paie aujourd’hui ce budget de 2 milliards plus facilement qu’elle ne payait 1 milliard il y a trente ans et 1 milliard 500 millions il y a dix ans ? Rien n’est absolu dans le chiffre d’un budget, tout y est relatif aux facultés des contribuables. ”
