Résumé

Notre argent (1888)

“ C'est le déficit constant, inévitable de 600 millions par an ;
C'est un accroissement de notre dette de plus de six milliards et demi en dix ans ;
C'est une dette flottante de quatre milliards ;
C'est la banqueroute de la France rendue possible, sinon probable !
Pour en arriver là, les républicains ont usé de tous les subterfuges, de toutes les habiletés, honnêtes ou non.
Ils ont inventé le budget extraordinaire, pour lequel on prend sur les fonds des caisses d'épargne, en remplaçant l'argent par du papier. Ils font un trou pour en boucher un autre.
”
Source : Gallica

Notre argent (1888)

“ Pour le gaspillage, pour le désordre, pour la corruption, pour le favoritisme, pour le fanatisme anti-religieux, la suppression de la liberté de conscience, c'està-dire pour les républicains ?
Ou pour les conservateurs qui vous ont donné des finances prospères, régulières, loyales, honnêtes, qui sont partisans de toutes les libertés et veulent l'ordre partout, dans la rue comme dans le Gouvernement ?
D'un côté, vous avez le déficit, l'emprunt, l'impôt, la banqueroute.
”
Source : Gallica

Notre argent (1888)

“ Voilà une différence colossale. Quels ont été les résultats de ces dépenses? Combien d'élèves y a-t-il aujourd'hui de plus qu'en 1874? Six cent mille. En 1874, il y avait 4 millions d'élèves ; il y en a, en 1887, 4 millions 600 mille. Cette augmentation, très-faible, en somme, nous coûte cent vingt millions de francs. Le nombre des élèves a augmenté d'un septième et la dépense a plus que triplé !
Mais, en prenant les chiffres du budget, nous sommes loin d'avoir la dépense réelle que la République a effectuée. Il y a eu la fameuse Caisse des Ecoles, ouverte en 1878, liquidée en 1885.
”
Source : Gallica

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