Paul-Émile Lenglé

Résumé

Paul-Émile Lenglé Discours prononcé par M. Lenglé… (1880)

On a dit que la République est le gouvernement qui nous: divise le moins. Pour moi, je n'ai encore vu que deux Républiques, mais je soutiens que c'est la forme de gouvernement qui nous divise le plus. (Applaudissements.)
Nous ne voulons avoir désormais qu'une passion, celle de bien faire dans l'intérêt de la patrie, celle de mieux faire les uns que les autres, et cette passion-là, soyez-en sûrs, elle ne peut point porter atteinte aux sentiments d'estime et d'affection que les citoyens d'un grand pays se doivent entre eux.
Source : Gallica

Paul-Émile Lenglé Discours prononcé par M. Lenglé… (1880)

Mais combien demandons-nous chaque année à l'impôt pour les dépenses de la guerre? Un homme, dont l'opinion ne peut être récusée par les républicains, M. Thiers lui-même nous l'a dit : « Il " faut demander 430 millions à l'impôt. »
C'est donc 430 millions qu'il faut déduire d'un milliard, et il reste encore plus de six cents millions, que l'on peut porter sans crainte au compte de l'administration républicaine. (Applaudissements.) 600 millions, c'est une lourde charge,
d'autant plus lourde qu'elle est souvent bien inégalement répartie !
Source : Gallica

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