Résumé

François-Marie-Ernest Dumons Transformation démocratique de la propriété foncière et de l'agriculture… (1851)

Cela doit être, parce que la société, progressant incessamment , attendu que c'est sa condition vitale, tend à se perfectionner de plus en plus, et que l'élévation du peuple n'est qu'un perfectionnement social. Les luttes n'élèvent l'un qu'en abaissant l'autre. La civilisation n'avilit personne ; elle élève, elle ennoblit tout le monde, au contraire, en honorant le travail, qui est le champ de bataille et la loi de notre époque, un des agents essentiels de la production, la base de la richesse, le principe du capital et de la propriété (1) .
Source : Gallica

François-Marie-Ernest Dumons Transformation démocratique de la propriété foncière et de l'agriculture… (1851)

Avec un faible capital un artiste de grand talent produit un objet d'un prix élevé : là c'est le travail qui occupe le premier rang et mérite la plus forte part. En fait de banques, au contraire, c'est le capital, parce qu'il est la chose essentielle et court le plus de chances. Voilà la vérité et l'équité que notre système de participation établit et consacre pratiquement, en laissant, d'ailleurs , au capital la prédominance qui lui appartient de fait par la possession, et de raison par son importance réelle et généralement supérieure dans l'oeuvre économique de la production
Source : Gallica

François-Marie-Ernest Dumons Transformation démocratique de la propriété foncière et de l'agriculture… (1851)

Le travail concourant avec le capital à produire la richesse, il est de toute justice qu'il reçoive une part équitable de cette richesse. Sans travail, il n'y a pas de richesse, le capital inutilisé étant une valeur morte; de même que sans capital on ne peut pas travailler. Comment bâtir une maison sans matériaux et payer les ouvriers sans argent?
Source : Gallica

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