Résumé

Notice biographique sur M. Edmond Laroche-Joubert… (1884)

M. EDMOND LAROCHE-JOUBERT se plaisait à le dire souvent : « Le plus beau jour de ma vie sera celui où mes ouvriers seront les propriétaires des usines et où je ne serai plus que le gérant. »
Son souhait est en bonne voie d'exécution.
Comment a pu s'obtenir ce résultat merveilleux?
Par l'association des trois forces qui constituent toute industrie en ce monde, l'association du travail, de l'intelligence et du capital.
Source : Gallica

Notice biographique sur M. Edmond Laroche-Joubert… (1884)

Les larmes de la foule immense qui accompagna son cercueil à sa dernière demeure, les témoignages innombrables de regrets de tous ceux qui perdaient en lui un ami, sont pour sa famille un touchant souvenir.
Puisse cette vie servir d'exemple aux générations charentaises ; c'est en suivant un tel modèle qu'elles arriveront à régénérer notre pays, et pour cela elles n'auront qu'à méditer et à appliquer la devise favorite de cet homme de bien, de ce cœur incomparable : L'amélioration morale et matérielle du sort du plus grand nombre a toujours été le but de mes persévérants efforts.
Source : Gallica

Notice biographique sur M. Edmond Laroche-Joubert… (1884)

Mais ce n'est pas seulement du sort des ouvriers des fabriques que se préoccupait ce cœur excellent qui pratiquait mieux que personne cet ardent amour du prochain si souvent recommandé par l'Evangile.
L'ouvrier des campagnes, celui qui, soit par suite de malheurs ou d'accidents divers, n'avait pu parvenir à conquérir sa part de propriété et de bien au soleil, était aussi l'objet de sa sollicitude. C'est pourquoi on le vit, tout en encourageant de tout son pouvoir les agriculteurs dans leurs luttes pacificiques, s'attacher particulièrement à récompenser.
Source : Gallica

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