Résumé

Henri Obert Catéchisme des travailleurs à l'usage de tous… (1848)

Les droits des travailleurs ne sont-ils pas là? Ces droits ne sont-ils pas consacrés depuis des siècles?
R. Pour le morceau de pain du jour, l'homme en santé vend sa force, son temps, son intelligence; personne ne paie l'homme malade. Le traitement, le salaire sont les marques de servage du dix-neuvième siècle. Par eux le travailleur est l'homme lige de l'argent, il est l'esclave d'une chose.
Source : Gallica

Henri Obert Catéchisme des travailleurs à l'usage de tous… (1848)

Est-ce la puissance du gros capital s'affaiblissant pour anéantir plus faible que lui ? Est-ce la position précaire du commerçant que l'extensiou du magasin voisin conduit à la faillite, à la banqueroute ?
Si c'est là ce que vous appelez la concurrence, nos ateliers feront tout pour la détruire. Mais si vous voulez la concurrence provocant la perfection, le bon marché, augmentant par le travail le bien-être du producteur, du vendeur et du consommateur: nos ateliers vous offriront cette concurrence.
Source : Gallica

Henri Obert Catéchisme des travailleurs à l'usage de tous… (1848)

D. Vos ateliers, dans lesquels les chefs sont sous la dépendance des travailleurs, comment les faire fonctionner, comment les discipliner?
R. Nos chefs ne sont nullement sous là dépendance des travailleurs : loin de là ; le candidat est à la discrétion des travailleurs; cela est exact; la fonction, est complètement indépendante. Une fois nommé, le chef d'atelier dirige seul; tout émane de lui. Chaque travailleur, quel que soit son grade, doit exécuter les ordres que lui transmet son chef immédiat ; chacun est en ce qui le concerne responsable de l'exécution des travaux qui lui sont confiés.
Source : Gallica

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