Frédéric Guérard, Organisation du travail. Des ateliers nationaux (1848)
“ N'est-il pas à craindre que les Ateliers Nationaux, appelant à eux les travailleurs, enlèvent non-seulement des bras, mais encore des intelligences aux ateliers particuliers? N'est-il pas à craindre aussi que les ouvriers supérieurs en capacités, se réunissant dans les Ateliers Nationaux, les produits de ceuxci ne surpassent en qualité ceux de l'industrie privée, et que bien des intérêts ne soient dès lors compromis ? Il est un moyen de tout concilier. — Examinons : La République promet du travail à ceux qui n'en ont pas, du pain à ceux qui sont dans la misère, un emploi aux intelligences. ”
