Résumé

P.-H. Guichon Élémens démocratiques. Aux électeurs de 1848… (1848)

Il faut de la fraternité entre les industries, comme entre les hommes.
La fraternité entre le capital et le travail, c'est l'association.
La fraternité entre les industries, c'est la solidarité.
(1) La mauvaise concurrence, est entre autres, celle qu'exerce une grande industrie, afin d'anéantir les industries rivales. Cette concurrence conduit au monopole. Avec le monopole, il n'y a ni liberté, ni égalité, ni fraternité.
Source : Gallica

P.-H. Guichon Élémens démocratiques. Aux électeurs de 1848… (1848)

DE L'EGALITE.
Egalité naturelle.
La nature nous jette sur la terre avec les mêmes organes et les mêmes besoins.
Elle met en nous le même désir de les satisfaire.
Mais elle nous laisse exposés aux privations résultant de notre imprévoyance, ou aux violences de nos semblables qui sont plus forts que nous.
La Société est un être de raison.
Elle doit faire ce que n'a pas pu faire la nature, car elle a le même but qu'elle, la conservation et le bien-être des individus, et le maintien de leurs droits.
Source : Gallica

P.-H. Guichon Élémens démocratiques. Aux électeurs de 1848… (1848)

DE LA FRATERNITE.
La Société, comme chaque citoyen, doit aide, secours et protection au malheureux, à l'opprimé, à la veuve et à l'orphelin.
Car tous les hommes sont frères.
Tous n'ont pas la même force, la même intelligence ; mais tous ont les mêmes besoins et les mêmes droits.
Les plus riches doivent concourir à l'amélioration du sort des pauvres et des travailleurs par l'impôt progressif; par l'impôt somptuaire (1) ; par l'association de leurs capitaux dans dès opérations industrielles, agricoles, etc.
Source : Gallica

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