Résumé

Théodore Budaille La Révolution, les réactionnaires et l'inconnu… (1869)

Peuples, sachez que les ennemis de la Révolution sont vos ennemis.
A ceux qui vous flattent et vous caressent en vous promets tant des merveilles, répondez : « Que pouvez-vous donner qui n'émane du travailleur? Ne parlez pas de générosité, le travail seul est généreux, parce qu'il produit, et les gouvernements avec leurs budjets toujours insuffisants sont plus pauvres que l'ouvrier qui peut se suftire. Qui jette l'or ou les promesses pour obtenir un mandat fait mal. Un mandat est un ordre: que ce soit l'ordre d'obéir à la Révolition. »
Source : Gallica

Théodore Budaille La Révolution, les réactionnaires et l'inconnu… (1869)

C'est la besogne de la Révolution ; laissons-la faire.
Abordons le connu.
Supposons un homme seul sur la terre; la Liberté est son partage, l'Egalité n'est pas encore, la Fraternité est inutile. C'est l'individu, c'est l'atome social. Dès qu'il épouse une femme, l'association existe, et le bonheur des deux associés exige la Fraternité, qui n'est possible qu'avec l'Egalité.
L'homme a un vêtement à lui, des armes, des outils à lui, une terre à lui.
Source : Gallica

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