Résumé

Jules La Beaume Petit catéchisme politique des bonnes gens… (1849)

Si Dieu avait créé plusieurs espèces d'hommes, dont l'une supérieure aux autres, parce qu'il l'aurait douée d'une âme supérieure, la souveraineté appartiendrait forcément, dans chaque nation, aux hommes de cette espèce. Il n'en est pas ainsi. Cependant, l'autorité, attribut de la souveraineté, étant indispensable pour gouverner, il faut bien, puisqu'elle ne peut appartenir à aucun de nous en particulier, à l'exclusion de tous les autres, qu'elle réside en nous tous qui, réunis, constituons ce qu'on appelle le peuple.
Source : Gallica

Jules La Beaume Petit catéchisme politique des bonnes gens… (1849)

Des frères sont naturellement égaux entre eux, et cette égalité implique forcément la liberté. En outre, être égaux, être libres, ne nous constituerait encore qu'en des positions en quelque sorte isolées, tandis que la fraternité nous porte à nous rapprocher les uns des autres, à nous entre aider, à nous aimer et à former, enfin, une société que viennent féconder le devoir et le droit.
Source : Gallica

Jules La Beaume Petit catéchisme politique des bonnes gens… (1849)

Oui, plus nous avons le sentiment de notre dignité, et plus nous sommes frappés de cette vérité, que la religion et la politique sont une seule et même chose, et que c'est Dieu qu'on sert et qu'on aime, en servant et en aimant l'humanité, la patrie et la famille, tout à la fois but et moyens des progrès de la civilisation.
Source : Gallica

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