Résumé

Chapelier Aux Citoyens représentants du peuple… (1849)

L'établissement de ces maisons de retraite enfaveur des malheureux ouvriers, que j'ai toujours appelé et provoqué de tous mes moyens, doit être éminemment moral et donner refuge à l'homme et à la femme; car il est de la plus profonde immoralité de séparer ceux que Dieu a unis, de placer dans des maisons séparées l'homme et la femme qui ont passé toute leur vie à supporter en commun le fardeau de l'existence.
Source : Gallica

Chapelier Aux Citoyens représentants du peuple… (1849)

CITOYENS REPRESENTANTS,
S'il est une classe qui mérite tous votre intérêt et toute votre sollicitude, c'est sans aucun doute celle des invalides civils du travail des deux sexes.
Depuis quinze ans, ouvrier moi-même, je n'ai cessé d'élever la voix en, leur faveur et de demander pour eux aux autorités une MAISON DE RETRAITE. J'ai sacrifié pour cette cause non-seulement mon temps, mais encore tout le fruit de mon travail, et n'ai point désespéré de la réalisation de cette oeuvre.
Source : Gallica

Chapelier Aux Citoyens représentants du peuple… (1849)

On fait aux employés une retenue proportionnelle sur leur traitement pour assurer leur existence à l'âge de soixante ans; ne pourrait-on, ne devrait-on pas procéder de la même manière envers les ouvriers? L'on pourrait alors admettre, avec la plus grande réserve, il est vrai, les invalides civils du travail dans ces maisons de retraite, et ils y seraient plus tard admis en plus grande quantité, dans la proportion des ressources.
Source : Gallica

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