Résumé

Jean-François Revollier . (Signé… (1877)

Ce sont ces qualités qui permettent à l'ouvrier véritable de se tailler, lui-même, ce bâton de maréchal de la grande armée du travail, auquel
chacun peut aspirer et atteindre, grâce à la suppression des corporations, que, sous le nom de syndicats, de soi-disants travailleurs voudraient faire revivre aujourd'hui.
Qu'ils fassent comme Jean-François Revollier, qu'ils travaillent, qu'ils soient économes, qu'ils emploient à s'instruire les heures de repos, au lieu de les passer au cabaret, où ils s'empoisonnent l'esprit et le corps, et comme lui ils deviendront des hommes honorables et honorés..
Source : Gallica

Jean-François Revollier . (Signé… (1877)

Puisse la vie, si bien remplie, de ce véritable travailleur, servir d'exemple, non-seulement aux nombreux ouvriers qui l'ont connu, apprécié, estimé et aimé, mais à tous ceux qui liront ces lignes, à tous les ouvriers de cètte laborieuse ville de Saint-Etienne, de laquelle on peut dire, sans craindre de se tromper, que ceux là seuls qui ne veulent rien faire n'y trouvent pas de travail.
Source : Gallica

Jean-François Revollier . (Signé… (1877)

Peu de villes, en France, offrent autant d'exemples que Saint-Etienne de ce que peut l'ouvrier, qui possède les qualités que nous venons d'indiquer, qualités qui font l'honnête homme, le bon père de famille, le bon citoyen, à coup sûr le bon ouvrier, qui deviendra patron comme Revollier l'est devenu.
Source : Gallica

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