Résumé

Émile Delaurier Projet d'association industrielle des écrivains en tout genre… (1848)

Comme la calomnie est une chose indigne et qu'il faut enfin fonder la presse du progrès qui servira à éclairer le monde et jamais à le tromper, il sera défendu de calomnier, c'est-à-dire de mentir ou de répéter des choses qui n'ont pas le cachet de la vérité. Voici la peine que nous proposons contre les calomniateurs : les citoyens ne faisant pas partiède la société, qui nous auront fait insérer une calomnie n'auront plus
le droit d'écrire dans notre journal, si le fait nous est démontré comme faux.
Source : Gallica

Émile Delaurier Projet d'association industrielle des écrivains en tout genre… (1848)

Associons-nous, et la presse qui est déjà une puissance si grande pour nous faire avancer vers le progrès, sera la plus grande force civilisatrice; la presse sera le soleil de l'intelligence et ne fomentera plus de discorde. Les écrivains consciencieux et ayant une foi profonde dans les grandes idées jouiront d'une haute considération ; et s'ils arrivent à l'Assemblée nationale ce ne sera plus par ruse ou par le hasard des événements, ce sera pour la récompense de leur vertu, de leur courage et de leur talent.
Source : Gallica

Émile Delaurier Projet d'association industrielle des écrivains en tout genre… (1848)

Notre société ne sera pas une coterie, puisque nous n'exclurons personne de la société ; chacun aura autant de droits de faire des articles et de donner sa voix pour faire prospérer l'entreprise, ce sera le suffrage universel et les droits que l'on doit avoir en république qui seront appliqués à l'entreprise. Chaque citoyen faisant partie de la société aura le droit de donner sa voix pour nommer les membres du comité de rédaction, qui sera une espèce de chambre de représentants de notre association, ce comité sera chargé d'examiner les meilleurs écrits pour les faire imprimer de suite.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature