Du journalisme et du seul moyen pour le gouvernement de contre-balancer son action… (1849)
“ Si le libelle offensait une femme mariée, ou non mariée, la loi devrait doubler l'amende. Qui pourrait vouloir vivre dans un pays où l'honneur des familles, le plus sacré des biens, est à la merci d'un écrivain méchant, ou affamé? Mais, n'y a-t-il donc que la vie privée qui doive être murée ? La constitution, après avoir prescrit à l'Assemblée nationale de garantir les droits privés, ne lui prescrit-elle pas aussi de garantir la sécurité publique? L'atteinte à la vie privée est-elle le seul cas où la liberté de la presse n'ait que des dangers sans aucun avantage pour la sécurité publique? ”
