Résumé

Auguste Calté Hommage d'un ouvrier à ses frères… (1848)

Tout ouvrier avec sa faible contribution est actionnaire de cette grande entreprise, qui doit lui procurer du travail pendant la morte, saison. Cette création gigantesque, qui est un enfant de la révolution de 1848, pourra également s'appliquer par la suite aux autres corps d'état. Les ouvriers tailleurs qui ont toujours marché à grands pas dans la carrière du progrès, doivent montrer les premiers qu'ils comprennent notre admirable révolution, en jetant les premiers fondements d'une entreprise qui doit établir la véritable fraternité entre les maîtres et les ouvriers.
Source : Gallica

Auguste Calté Hommage d'un ouvrier à ses frères… (1848)

Habitué à la sobriété, l'homme se trouvera heureux à un âge avancé avec son petit revenu de 600 francs, qui pourra s'accroître selon les bénéfices de la Société. Les bienfaits que la République répand sur notre patrie en abolissant un impôt qui pesait principalement sur les objets de consommation de la classe ouvrière, rendra la vie facile et agréable à Paris. Tous les citoyens comprendront combien le bien est facile à faire ; ils remercieront du fond du coeur l'homme-Dieu qui est mort en prêchant la fraternité à tous les peuples
Source : Gallica

Auguste Calté Hommage d'un ouvrier à ses frères… (1848)

Tout ouvrier occupé à l'atelier national recevra une journée de 1 franc 75 centimes à 2 francs. Il est de toute justice que l'Administration donne ce prix : 1° parce que celui qui a envie de travailler trouvera de l'occupation en morte saison; 2° il serait injuste dans le moment du travail de priver les maîtres tailleurs de leurs ouvriers par une concurrence d'autant plus redoutable qu'elle aurait des ramifications immenses. Si l'amélioration de la classe ouvrière doit être le but de tous les bons républicains plus favorisés du sort, il ne faudrait pas que leur philanthropie hâte leur ruine.
Source : Gallica

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