Monlor, Projet d'adresse à la Société philanthropique des marchands tailleurs de Paris par celle de Lyon… (1850)
“ Comment l'ouvrier aura-t-il la liberté de s'établir, alors qu'il lui faudra des capitaux énormes pour ouvrir un de ces immenses bazars qui de nos jours se font les accapareurs de toutes les industries? Où est la liberté quand deux ou trois mille ouvriers et commis seront sous la dépendance d'un chef? Quel est le but que pourront atteindre leurs courageux efforts pour sortir del'humble condition où ils auront commencé leur carrière? Le découragement et l'abrutissement de l'intelligence de l'ouvrier, voilà ce que plus tard aura produit la centralisation du commerce... ”
