Résumé

Doré L'Art, le capital et la patente… (1848)

Si j'étais ouvrier je dirais non. Ce n'est pas cette amélioration là qu'il me faut, je ne veux pas d'aumône ; je veux d'abord l'honneur pour ma profession , que l'estime et la considération publique s'attachent à mon travail. Mais pour que cela ait lieu, — il faut qu'il y ait un mérite reconnu , qu'il y ait un signe certain, patent pour le reconnaître; il faut que ces hommes que vous voulez sortir de leur obscurité et qui eux-mêmes sentent leur importance , obtiennent ce signe de leur mérite et de leurs talens.
Source : Gallica

Doré L'Art, le capital et la patente… (1848)

Bien plus, et c'est à ne pas croire si cela n'était pas vrai , tant le respect pour l'art est tombé en discrédit, il y a des maîtres habiles dans leur profession qui regrettent d'avoir quelque talent parce qu'ils ne peuvent faire comme tant de leurs confrères ignorans , vanter pour bon ce qui est médiocre, et être privés par ce manque d'aplomb que donne l'ignorance , des bénéfices qui reviennent naturellement à ceux qui débitent les qualités inférieures et le bon marché.
Source : Gallica

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