Résumé

Une Vérité démocratique (question sociale… (1849)

Or, ce pouvoir suprême doit être transmis au gouvernement et à l'Assemblée nationale solidairement, car ayant tous les autres pouvoirs, ils pourront renouer les diverses branches de la société entre elles , empêcher tous abus, et accorder à chacun la juste récompense selon le mérite de son travail. C'est donc le gouvernement seul qui peut accorder aux hommes le bonheur véritable, c'est lui qui peut faire l'application des mots saints de liberté, égalité et fraternité, choisis comme l'emblème de la République, et faire revivre sur la terre l'âge d'or, toujours préconisé et jamais atteint.
Source : Gallica

Une Vérité démocratique (question sociale… (1849)

Tout attentat contre son autorité, c'est un crime de lèse-liberté ; car il émane du suffrage universel, et il mérite pour cela notre respect et une obéissance à toute épreuve à la promulgation de ses lois, dans l'assurance qu'elles n'ont été dictées que pour notre bien et notre intérêt. Enfin toute révolution, tout désordre ne doit plus exister là où le suffrage universel existe, car si le gouvernement est réactionnaire, la faute est à nous, parce que nous en avons fait le choix parmi les usuriers et les privilégiés.
Source : Gallica

Une Vérité démocratique (question sociale… (1849)

Il peut aussi porter une atteinte dangereuse aux libertés acquises par le sang du peuple; et enfin la force physique et morale de la nation résidant en lui, il peut usurper le pouvoir absolu. Nous voyons donc par là les fautes impardonnables à la Constitution, et nous devons redoubler notre attention dans son choix, seul moyen qui puisse sauver nos saintes institutions. Le chef de la République représentant le père de la nation, doit être par conséquent un homme impartial, équitable, d'une morale à toute épreuve et d'un talent politique supérieur.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature