Résumé

Ennemond Perier L'Internationale, par Ennemond Périer… (1873)

Et si cet antagonisme va jusqu'à la pensée de la guerre à outrance, à l'union de toutes les forces de ceux qui ne vivent que de leur travail et qui sont les plus nombreux, pour tendre à l'expropriation de ceux qui possèdent et qui sont compris sous le nom générique de capital, nous arrivons à la véritable notion de l' Internationale.
Il serait facile de démontrer que l'espérance de voir égaliser toutes les fortunes et tomber la distinction du pauvre et du riche est une utopie. Nous nous en tenons à la parole de l'Evangile : Vous aurez toujours des pauvres parmi vous.
Source : Gallica

Ennemond Perier L'Internationale, par Ennemond Périer… (1873)

Le mal a marché, les questions politiques ne sont plus rien, la question sociale est tout, et, cette question sociale se présente sous une forme que l'on n'avait jamais entrevue : guerre à Dieu, guerre à la famille, guerre à la propriété, guerre à la patrie. Une société formidable que nous avons vue apparaître il y a peu d'années, semble personnifier cette guerre, c'est l'Internationale.
Source : Gallica

Ennemond Perier L'Internationale, par Ennemond Périer… (1873)

Il convient en effet que la grande industrie est encore à l'état d'enfantement en Italie. Quant à nous, il nous semble que si les ouvriers et les patrons d'une grande industrie étaient chrétiens, elle ne saurait constituer un danger social. La plaie de la grande industrie, son danger, c'est que des spéculateurs, après avoir fait baisser les salaires par un certain monopole qu'ils se sont créés à l'aide de grands établissements, amènent l'ouvrier à un étal de misère qui rend impossible pour lui le soutien d'une famille.
Source : Gallica

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