Résumé

Alcime Lefèvre Une Révolution nécessaire, par Alcime Lefèvre… (1893)

Faites vous-mêmes la loi sur la limitation du capital et dépouillez-vous de vos millions superflus en faveur d'un caisse de retraite: pour les ouvriers ou des invalides du travail, ou des corporations ouvrières, vous éviterez le pillage. Si vous ne voulez pas favoriser les travailleurs, — à qui vous devez pourtant ce que vous possédez, — favorisez ceux-là qui vous plaisent, mais qu'il soit interdit de posséder plus d'un million par un seul individu, le revenu doit lui suffire.
Source : Gallica

Alcime Lefèvre Une Révolution nécessaire, par Alcime Lefèvre… (1893)

N'oubliez pas que l'ouvrier ne voit pas sans envie s'élever des châteaux, — qu'il a gagnés, — tandis qu'il est sans abri parce que vous avez trop prélevé sur son salaire. L'ouvrier n'est plus la bête de somme d'autrefois, il raisonne, et, je vous le déclare, si vous détenez tout l'argent que Jacques Bonhomme vous a gagné sans lui en restituer une partie, il vous prendra peut-être le tout.
Source : Gallica

Alcime Lefèvre Une Révolution nécessaire, par Alcime Lefèvre… (1893)

En somme, que demande l'ouvrier? Du travail et une paye équitable. Mais messieurs les millionnaires n'ont jamais assez de millions, et le travailleur ne sait plus payer son boulanger. Croyez que le penseur voit l'avenir de ce système inique et anti-naturel, et il peut prédire, à coup sûr, que le temps n'est pas éloigné où sa condamnation sera prononcée, de gré ou de force.
En plus de la limitation du capital, il faut aussi donner aux ouvriers la participation aux bénéfices.
Source : Gallica

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