Résumé

Martin Pétition aux citoyens représentants à l'Assemblée constituante… (1848)

Cinquièmement. — S'ils meurent avant l'âge de 55 ans, leur femme et leurs enfants reçoivent le capital dépose, plus l'intérêt capitalisé jusqu'au jour de leur mort.
Sixièmement. — On établira des maisons d'invalides ouvriers pour recevoir ceux qui voudront y entrer à l'âge de 55 ans. Ils n'auront qu'à donner 250 fr. de pension pour y être bien soignés, et il leur restera 100 fr. de poche.
Septièmement. — La Banque Ouvrière sera héritière des ouvriers actionnaires célibataires qui mourront avant l'âge de 55 ans.
Source : Gallica

Martin Pétition aux citoyens représentants à l'Assemblée constituante… (1848)

Un avantage immense que l'on trouvera à la formation de cette Banque nationale , c'est que, à mesure que les ouvriers deviendront actionnaires, le capital augmentera dans de telles proportions, que l'on pourra établir des succursales dans presque toutes les villes de province, et peut-être même jusque dans les chefs-lieux de canton.
Source : Gallica

Martin Pétition aux citoyens représentants à l'Assemblée constituante… (1848)

La souscription terminée, si le capital n'était pas trouvé, on pourrait ajouter des centimes aux patentes, aux portes et fenêtres ; enfin, compléter par l'impôt que l'on jugera le plus convenable, car il s'agit de relever le crédit.
Deuxièmement. — Je dis d'établir à Paris douze comptoirs, auxquels on donnera 150 millions, parce que, les banquiers ne pouvant plus prendre de valeurs en escompte, il faut au moins ces douze comptoirs, qui, avec cette somme, peuvent escompter pour un milliard de papier, dans l'année, à Paris seulement.
Source : Gallica

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