Résumé

Coulombel Un Mot sur le crédit, et sur les moyens d'accroître sa puissance et de consolider la fortune publique… (1849)

La raison capitale de cet essor de l'esprit humain se trouve dans les institutions qui sont écloses de la révolution française. La division indéfinie des propriétés, la faculté pour chacun d'acquérir avec les fruits de son travail et déléguer une position plus confortable à ses enfants, les efforts du capital accumulé, son action accrue par celle du crédit ont contribué à stimuler l'intelligence et à créer tous les miracles dont il nous est donné de jouir.
Source : Gallica

Coulombel Un Mot sur le crédit, et sur les moyens d'accroître sa puissance et de consolider la fortune publique… (1849)

A cela je répondrai qu'une création aussi majeure ne peut s'improviser ; qu'en supposant toutes les propriétés libres, il faudrait déjà bien du temps pour remplir les formalités nécessaires pour admettre au crédit celles qui le réclameraient. Mais, une fois l'institution décrétée, un effet moral devra nécessairement se produire; chaque propriété, déjà frappée d'hypothèque, devra, par la force des choses, venir à son tour se faire inscrire au nouvel établissement, qui aura toujours des fonds pour rembourser les créances échues en première ligne, jusqu'à concurrence du tiers de leur valeur.
Source : Gallica

Coulombel Un Mot sur le crédit, et sur les moyens d'accroître sa puissance et de consolider la fortune publique… (1849)

On peut donc se flatter que le crédit foncier, ainsi établi, est l'agent essentiel qui doit mettre l'homme en position de jouir généralement de toutes les découvertes de la civilisation moderne; d'apaiser toutes nos dissensions civiles, eu apportant à chacun sa part de bonheur, selon son intelligence, son travail et son activité; qui doit donner au commercé plus de stabilité, en augmentant ses ressources, en ravivant sort crédit et le soutenant au jour d'une crise
Source : Gallica

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