Résumé

L. Lapalme Banque agricole de crédit et de circulation… (1848)

Au lieu de nuire au crédit, notre système le relève; au lieu de faire disparaître de la circulation l'argent monnayé, il l'y fera rentrer dans un temps normal, précisément parce que la monnaie factice offrira plus de garantie; et qu'est l'argent lui-même, sinon une manière de payement conventionnelle? Faites que le fer ou le cuivre soient plus rares que l'argent, leur valeur lui sera supérieure. Dans notre système, ce qui constitue la monnaie courante, c'est le billet de la Banque agricole.
Source : Gallica

L. Lapalme Banque agricole de crédit et de circulation… (1848)

Là est sa richesse, là doit être sa force, là aussi doit être sa grande préoccupation; car, c'est par l'agriculture surtout qu'elle pourra relever le travailleur de celle espèce de déchéance morale et physique que l'industrie, telle qu'elle est entendue par trop de monde encore, a pu lui infliger.
Améliorer, vivifier l'agriculture par un bon système de crédit, c'est améliorer le sort du plus grand nombre ; car c'est presque résoudre le problème de la vie à bon marché.
Source : Gallica

L. Lapalme Banque agricole de crédit et de circulation… (1848)

Pour enlever à l'agriculture la lèpre qui la dévore, pour rendre ses relations plus nombreuses avec la classe nécessiteuse de la société, il faut faire pour elle ce qui a été déjà fait pour le commerce et ce qui se fait tous les jours, créer une Banque agricole, non pas sur des fictions ou des imitations dangereuses des procédés d'un autre temps, mais sur des procédés pratiques connus et acceptés.
Source : Gallica

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