Résumé

Jules Martinelli Du Crédit foncier, par Jules Martinelli… (1851)

La propriété d'anticiper sur l'avenir n'est, dans tous les cas, qu'une face partielle et très-subordonnée du crédit. Son véritable rôle est la métamorphose des capitaux stables et engagés en capitaux circulants et dégagés. Le crédit foncier, tel que nous l'avons expliqué, satisfait complètement à ce principe. Le billet à rente , qui n'est autre chose que de la terre monnayée, est donc bien supérieur à la lettre de change et aux effets de commerce en général, qui ne sont que de simples promesses dépourvues de tout gage spécial.
Source : Gallica

Jules Martinelli Du Crédit foncier, par Jules Martinelli… (1851)

J'ai la ferme conviction que l'organisation du crédit foncier en France, serait un grand pas vers la pacification des esprits, car elle déterminerait d'immenses entreprises, dont le bienfait ne serait pas seulement dans le travail qu'elles procureraient, mais dans l'abaissement du prix de tous les objets nécessaires à la vie. L'avenir apprendra tout ce qu'est capable d'exécuter l'activité humaine, lorsqu'elle est secondée par une grande masse de capitaux circulants.
Source : Gallica

Jules Martinelli Du Crédit foncier, par Jules Martinelli… (1851)

Puis viennent les sociétés d'agriculture, qui disent de leur côté : augmentez l'étendue de vos prairies artificielles, le nombre de vos animaux, la dimension de vos étables ; changez-nous surtout ce matériel incomplet et défectueux. Les cultivateurs n'ont qu'une chose à répondre à tout cela, c'est qu'ils n'ont pas d'argent. Donnezleur donc le crédit : l'exemple de l'Allemagne, que nous vous avons cité, est là pour démontrer aux plus incrédules ce qu'on peut en attendre.
Source : Gallica

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