Résumé

Demonchy Réflexions sur la crise financière… (1848)

N'est-ce rien encore que d'établir entre l'industrie et la propriété une solidarité d'intérêts telle, que l'on ne puisse inquiéter l'une sans compromettre gravement le crédit et la prospérité de l'autre? Les attaques contre la propriété sont une des grandes causes du malaise actuel ; elles contribuent puissamment à entretenir la crise où nous sommes. Ces attaques trouvent de dangereux auxiliaires dans la gêne où vivent certains propriétaires et dans une sorte d'antagonisme irréfléchi entre la propriété et l'industrie.
Source : Gallica

Demonchy Réflexions sur la crise financière… (1848)

Tout le monde est convaincu de la nécessité de trouver un prompt remède à la crise actuelle. Le péril frappe les yeux les moins clairvoyants. Le mal empire et résiste à tous les palliatifs que nos hommes d'État ont jusqu'ici appelés à leur aide. Les exigences croissent avec les charges publiques. Chaque jour est marqué par quelque nouveau sacrifice. Dans une telle situation, comment trouver l'indemnité à accorder aux propriétaires d'esclaves dans nos colonies ? et les moyens d'occuper ces masses d'ouvriers dont la misère oisive menace la société tout entière?
Source : Gallica

Demonchy Réflexions sur la crise financière… (1848)

Plus la quantité de papier-monnaie qui circule dans un pays est considérable, plus il importe que ce papier soit garanti par des valeurs réelles et certaines. Le caractère de monnaie légale donné à un billet de banque qui ne représente pas une valeur égale à son titre, est une exception que la nécessité ou un grand intérêt public peut seul justifier. En donnant toute satisfaction aux besoins de la circulation, en supprimant la nécessité, nous devions faire cesser l'exception.
Source : Gallica

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