Résumé

La banque de France et les crises monétaires… (1865)

De prévenir ou d'amoindrir les variations du taux de l'escompte; • D'abaisser le taux moyen du crédit; De lier étroitement les intérêts de la Banque avec ceux du pays.
Alors la Banque remplira véritablement son rôle. Alors elle sera bien la Banque de la France, c'est-à-dire le marché national où de toutes parts les capitaux viennent s'échanger. Le prix du crédit sera l'expression exacte d'une situation dont rien ne peut altérer la sincérité.
Source : Gallica

La banque de France et les crises monétaires… (1865)

Quant à l'im portance des sommes que la Banque se procurerait, elle n'a pour ainsi dire d'autre limite que celle du taux même de leur intérêt. La masse de numéraire aux mains du public, sans parler de la monnaie-fiduciaire, est tellement considérable que l'on peut y puiser sans crainte d'en trouver la fin. Les plus grandes oscillations de l'encaisse métallique sont insignifiantes par rapport à ce vaste réservoir.
Source : Gallica

La banque de France et les crises monétaires… (1865)

Quand le bien général est atteint, tout ce qu'on peut demander, c'est que l'opération qui y mène couvre ses frais. Or le plus simple coup-d'œil rassure à cet égard.
En effet, quel que doive être le taux de l'escompte , il n'en permettra pas moins à la
Banque de prêter en billets trois ou quatre fois plus de capitaux qu'elle n'en recevra des déposants, et de percevoir, par conséquent, un bénéfice égal à deux ou trois fois la somme qu'elle paye elle-même à ces derniers.
Source : Gallica

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