Résumé

L. Henry Le budget et les nouveaux impôts… (1873)

Rien ne prouve, en effet, du train dont marchent les choses, que l'on ne se retrouvera pas, avant qu'il soit bien longtemps, en présence d'un nouveau déficit; car malheurensement l'expérience est là et elle ne légitime que trop une telle supposition, surtout avec des impôts de consommation et les affaires en souffrance, car, on peut bien décréter des impôts, mais on ne décrète pas des consommateurs.
Source : Gallica

L. Henry Le budget et les nouveaux impôts… (1873)

Au surplus, il n'est pas nécessaire d'être bien versé dans la science de l'économie financière et sociale, pour comprendre où nous allons avec un système qui a apporté une atteinte si grave au commerce et à l'industrie , qui tend à enrayer et à paralyser de plus en plus les affaires et qui, par surcroît, doit avoir pour conséquence de rendre la vie impossible pour les masses, en faisant renchérir, outre mesure, toutes choses
Source : Gallica

L. Henry Le budget et les nouveaux impôts… (1873)

S'il survenait une crise monétaire, la Banque élèverait le taux du droit de change , mais le taux de l'escompte pourrait rester stationnaire , et alors, ceux-là seuls auraient à supporter les effets de la crise qui voudraient avoir des espèces, tandis qu'aujourd'hui, elles retombent indistinctement sur tout le public, ce qui n'est pas très-logique , car il n'est pas rationnel, parce que les espèces deviennent rares, de faire payer plus cher l'escompte à ceux qui ne demandent pas de numéraire et aux quels des billets suffisent.
Source : Gallica

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