Taux d'escompte

Définition et enjeux

J.-J. Baget,  Leçons élémentaires d'arithmétique raisonnée… (1839)

“ La règle d'escompte, d'après la coutume générale de France, n'est qu'une véritable règle d'intérêt qui se calcule de la même manière, en multipliant la valeur écrite au billet par le nombre de jours qui doivent encore s'écouler jusqu'à l'échéance.
Dans le commerce et dans la banque, il y a donc un taux d'escompte, comme il y a un taux d'intérêt. C'est le temps à écouler, les circonstances et aussi la volonté des parties contractantes qui règlent le taux d'escompte, comme celui de l'intérêt. L'un et l'autre ne dépassent guère certaines limites, assez difficiles à fixer d'ailleurs
”
Source : Gallica

Encyclopédie de banque et de bourse… (1929-1931)

“ Les divers établissements n'ayant que leurs intérêts particuliers à défendre, cherchant à faire le plus possible de bénéfices avec le moins de risques, n'ayant aucun devoir public à remplir, ne tarderaient pas à s'entendre pour faire payer l'escompte au plus haut prix qu'ils pourraient obtenir. Il en résulterait non seulement l'élévation du taux de l'escompte, mais encore une instabilité et des variations infiniment plus considérables dans la variation du taux. ”
Source : Gallica

Encyclopédie de banque et de bourse… (1929-1931)

“ Mais, en raison de la possibilité pour la Banque d'émettre des billets en contre-partie des opérations d'escompte, en raison aussi du fait qu'elle fixe un taux d'escompte, il y a lieu de distinguer entre le marché officiel et le marché privé. Dans chaque pays, on se trouve, en effet, en présence d'un escompte officiel et d'un escompte privé. ”
Source : Gallica

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