Résumé

Hippolyte Vannier La tenue des livres telle qu'on la pratique réellement dans le commerce et dans la banque… (1854)

L'escompte de certaines marchandises s'élève quelquefois jusqu'au taux énorme de 75 p. %, c'est-à-dire que, quand on vend au prix de 100 fr., l'acheteur n'a que 25 fr. à payer, escompte déduit. Cela prouve évidemment que l'escompte ne doit que rarement être considéré comme un profit résultant d'un paiement en espèces fait par anticipation, et que lorsqu'il a lieu au moment de l'achat ou de la vente, on doit tout simplement le déduire du prix brut, et ne porter aux divers comptes que le prix net des marchandises.
Source : Gallica

Hippolyte Vannier La tenue des livres telle qu'on la pratique réellement dans le commerce et dans la banque… (1854)

Ceux qui, en pareil cas, débitent le compte de Profits et Pertes, se trompent : on ne doit faire figurer au doit et à l'avoir de Profits et Pertes que les pertes et les profits qui résultent des opérations commerciales, afin qu'à l'inventaire la balance de ce compte présente bien le net des bénéfices ou des pertes de la maison. On ne débiterait Profits et Pertes, et mieux encore Dépenses Domestiques, dans un cas analogue, qu'autant qu'on jugerait la somme trop minime pour qu'il fût utile de la faire figurer au compte de Capital.
Source : Gallica

Hippolyte Vannier La tenue des livres telle qu'on la pratique réellement dans le commerce et dans la banque… (1854)

Ajoutons, pour détruire un doute qui se présente presque toujours à l'esprit de l'élève, que le compte d'Effets à Recevoir ne peut pas être débité de cet effet qui n'a plus de valeur, avec d'autant plus de raison qu'on l'a déjà fait figurer une fois au doit et une fois à l'avoir ; au doit quand ou l'a créé, à l'avoir quand on en a disposé.
Source : Gallica

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