J.-V. Villeneuve, Cours élémentaire de tenue de livres (1835)
“ Le négociant le débite de ce qu'il doit; en commençant son commerce, il le crédite de ce qu'il possède en capital. Quoiqu'ayaiit une grande affinité avec les comptes généraux, il ne doit pas cependant être confondu avec eux. Il appartient personnellement au négociant; c'est, pour ainsi dire, son compte unique, puisqu'il ce compte se rapportent ses fonds , ses bénéfices, ses pertes. Quant aux livres, c'est le compte final ; car après avoir réglé tous les comptes, balancé les profits et pertes , le compte de capital sert à terminer la balance générale. ”
