Résumé

J.-V. Villeneuve Cours élémentaire de tenue de livres (1835)

Le négociant le débite de ce qu'il doit; en commençant son commerce, il le crédite de ce qu'il possède en capital.
Quoiqu'ayaiit une grande affinité avec les comptes généraux, il ne doit pas cependant être confondu avec eux. Il appartient personnellement au négociant; c'est, pour ainsi dire, son compte unique, puisqu'il ce compte se rapportent ses fonds , ses bénéfices, ses pertes. Quant aux livres, c'est le compte final ; car après avoir réglé tous les comptes, balancé les profits et pertes , le compte de capital sert à terminer la balance générale.
Source : Gallica

J.-V. Villeneuve Cours élémentaire de tenue de livres (1835)

Le livre de caisse ne renferme que l'entrée et la sortie des fonds.
Le compte ouvert à la caisse , par débit et par crédit, renferme, au débit, tout ce que l'on reçoit, au crédit 'tout ce que l'on donne en argent. Ce livre comme le brouillard, ne saurait être tenu avec trop de soin.
Dans les maisons de haut commerce , il est un commis qui seul s'occupe de la caisse; il doit la balancer souvent, sinon tous les jours,
du moins tous les mois.
Source : Gallica

J.-V. Villeneuve Cours élémentaire de tenue de livres (1835)

On crédite ce compte des effets et des acceptations
que l'on donne , on le débite de ceux que l'on relire. Il paraît au premier coup d'œil, ridicule que le négociant se crédit de ce qu'il doit, mais observons , que l'effet par lequel il s'engage, le libère à l'égard de celui auquel il le remet. C'est, à proprement parler , une espèce de marchandises qu'il donne en échange d'autres, mais qu'il s'engage à retirer plus tard.
Source : Gallica

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