Résumé

E. Mugnier Traité complet des comptes courants et d'intérêts… (1865)

L'escompte en marchandises ou sur facture n'est autre chose qu'une remise accordée par le créancier à son débiteur, quand ce dernier se libère avant le terme convenu; cette remise est à la fois un intérêt dont on tient compte et une faveur que l'on accorde à quiconque paie par anticipation une somme exigible seulement à une échéance plus ou moins éloignée de l'époque de livraison.
Les ventes à terme facilitent le commerce; en ne payant que le jour de l'échéance de la facture, on n'a droit à aucun intérêt non plus qu'à aucun escompte, ordinairement
Source : Gallica

E. Mugnier Traité complet des comptes courants et d'intérêts… (1865)

On peut se convaincre que notre dernier moyen de règlement est bien plus simple que le précédent, sur lequel nous économisons la balance des nombres fictifs et une défalcation qui chargeraient le compte de trop de détails. Dans les deux manières de faire, nous trouvons la même balance des nombres vrais, et, d'autre part, cette balance est aussi la même qu'en progressive.
Puisque notre dernier moyen donne une balance juste et qu'il est le plus court, il est le meilleur.
Source : Gallica

E. Mugnier Traité complet des comptes courants et d'intérêts… (1865)

Dans un compte à marche rétrograde, plus il est dû de nombres fictifs, moins il est dû de nombres vrais et, par conséquent, d'intérêts.
La valeur dont l'échéance sert d'ouverture au compte ne donne pas de nombres fictifs : en effet, il n'est dû sur cette somme que des nombres et des intérêts vrais, du 31 décembre 1864 au 30 juin 1865, soit pendant toute la durée du compte.
L'échéance au 30 juin ne rapporte que des nombres fictifs; on comprend qu'une valeur tombant le jour de la clôture du compte ne peut produire ni nombres ni intérêts vrais.
Source : Gallica

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