Résumé

H. Coulon Méthode générale de comptabilité et de correspondance commerciales… (1857)

Si, dans une méthode de comptabilité, on appelle comptes généraux les comptes de caisse, de marchandises, de traites et remises, d'effets à payer et de profits et pertes, c'est dire à toute personne que sa tenue de livres doit être basée sur ces cinq comptes, ce qui est évidemment une erreur, car cela ne peut avoir lieu chez un banquier, un commissionnaire de roulage, un agent de change, etc., etc., puisque dans les maisons de ce genre il n'y a point de marchandises et qu'alors un compte ad hoc serait inutile.
Source : Gallica

H. Coulon Méthode générale de comptabilité et de correspondance commerciales… (1857)

Pour connaître la position d'une maison où il n'existe point de comptabilité ou qui n'a qu'une Tenue de livres imparfaitement traitée, on sait qu'il faut procéder à la rédaction d'un inventaire général de ce qu'elle possède et de ce qu'elle doit. Or, quand il s'agit de créer une Tenue de livres en parties doubles, il est absolument nécessaire d'en faire de même, puisque dans ce cas, la situation du commerçant doit être représentée sur ses livres par une combinaison de comptes ayant chacun la dénomination particulière de la personne ou de la chose qui le concerne.
Source : Gallica

H. Coulon Méthode générale de comptabilité et de correspondance commerciales… (1857)

L'expérience apprend que le format oblong pour un grand-livre n'est non-seulement pas plus commode que le format presque carré, mais qu'il en prolonge beaucoup plus la durée, surtout quand le registre est très volumineux. Plus un livre est étroit, mieux sa reliure se soutient et se conserve, tandis que plus il est large moins il résiste à la fatigue, parce que les bords extérieurs des feuillets, qui sont trop éloignés de la reliure, provoquent toujours trop tôt une rupture ou dislocation.
Source : Gallica

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