H. Coulon, Méthode générale de comptabilité et de correspondance commerciales… (1857)
“ Si, dans une méthode de comptabilité, on appelle comptes généraux les comptes de caisse, de marchandises, de traites et remises, d'effets à payer et de profits et pertes, c'est dire à toute personne que sa tenue de livres doit être basée sur ces cinq comptes, ce qui est évidemment une erreur, car cela ne peut avoir lieu chez un banquier, un commissionnaire de roulage, un agent de change, etc., etc., puisque dans les maisons de ce genre il n'y a point de marchandises et qu'alors un compte ad hoc serait inutile. ”
