Théodore Bertrand, Cours de tenue de livres en partie double… (1847)
“ Dans toute vente au comptant, le correspondant auquel on vend ne doit pas être débité. D'après ce principe, Bailly ne doit pas être débité, puisqu'il nous paie la marchandise qu'il nous achète ; mais puisque, en tenue des livres en partie double, il faut toujours un débiteur et un créancier, je dois donc examiner quel est celui de mes comptes généraux qui doit être débité; c'est évidemment celui qui reçoit la valeur que me remet Bailly, et comme cette valeur est en espèces, je vois que c'est le compte de caisse que je dois débiter ”
