Pierre B. Boucher, La Science des négocians et teneurs de livres… (1803)
“ Il vérifiera, le plus souvent qu'il lui sera possible, le débit du livre de caisse, par son livre de notes, pour voir si le caissier s'y est chargé de toutes les lettres qu'il lui a données à recevoir, et il fera une marque dans l'un et l'autre livres, à tous les articles qu'il aura vérifiés. Si un négociant n'a pas cette exactitude, et ne voit pas ses affaires par lui-même, il court risque d'être trompé, tant par la négligence d'un caissier, qui quelquefois n'apporte pas toute la diligence et la ponctualité requises, que par la mauvaise foi de ceux à qui il confie son négoce et ses affaires. ”
