Résumé

Paul Pradier-Fodéré Précis de droit commercial : contenant l'explication des articles du code du commerce et des lois commerciales les plus récentes… (1866)

Tout ce qu'il y a de plus à l'égard des commerçants, c'est qu'on présume volontiers commerciaux les engagements par eux souscrits, tandis que ceux qui émanent de non-commerçants sont présumés n'avoir point ce caractère, tant qu'il n'apparaît pas évidemment. En résumé, si une opération est effectivement un acte de commerce, elle est soumise à la compétence commerciale, de quelque personne qu'elle émane; s'il est certain qu'elle n'est pas un acte de commerce, elle doit être soumise au tribunal civil, lors même qu'elle émanerait d'un commerçant.
Source : Gallica

Paul Pradier-Fodéré Précis de droit commercial : contenant l'explication des articles du code du commerce et des lois commerciales les plus récentes… (1866)

L'avantage de la division du capital en actions, c'est de permettre aux commanditaires de rentrer dans leurs fonds par la cession qu'ils peuvent faire de leurs actions à des tiers. La division du capital de la commandite en actions contribue à rendre aussi complète que possible la séparation des deux éléments, si différents, dont cette société se compose ; et elle est venue offrir aux capitalistes un attrait nouveau et puissant, par la facilité qu'elle leur donne de rentrer à volonté dans leur fonds, en se retirant de la commandite au moyen d'une simple cession d'actions.
Source : Gallica

Paul Pradier-Fodéré Précis de droit commercial : contenant l'explication des articles du code du commerce et des lois commerciales les plus récentes… (1866)

Définition. - L'aval est la souscription qu'on met sur une lettre de change ou sur un billet de commerce, et par laquelle on s'engage à payer la somme mentionnée dans cette lettre ou ce billet, au cas où elle ne serait pas acquittée par le tiré, le tireur, ou les endosseurs. (Art. 14.1, Code de Com.) On peut encore définir l'aval : le cautionnement d'une lettre de change donné par un tiers. Ce mot vient par altération des mots à valoir, parce que le porteur peut faire valoir ses droits contre le donneur d'aval. Le donneur d'aval est celui qui cautionne.
Source : Gallica

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