Alexis de Saint-Priest,
Revue des Deux Mondes
“ Mobile, agissante, dévorée d’une ardeur incessante de prosélytisme, d’une soif inextinguible de popularité et d’influence, l’exerçant dans le pays et hors du pays, chez soi et chez l’étranger, par ses livres, ses académies, ses théâtres, ses bureaux d’esprit, par les jeunes gens et par les femmes ; humble et fière au besoin, flattant pour mieux dominer, rampant même pour mieux gravir ”
