Stanislas de Marseille

Élements biographiques

Stanislas de Marseille Notice sur la vie, les vertus et les oeuvres de la servante de Dieu Marie-Madeleine-Victoire de Bengy… (1895)

« Ne nous amusons pas, je vous en conjure, à regretter Mère C... Cette chère petite Sœur n'est pas perdue pour notre Société ; elle nous obtiendra plus de choses dans le ciel qu'elle ne nous en eut procuré sur la terre par ses talents et ses vertus. Ainsi, réjouissons-nous, et que notre joie, preuve de notre soumission, soit vue des Anges et des hommes (2) . » — « Priez bien pour moi, écrit-elle un peu plus tard, et surtout pour nos Sœurs malades; nous en avons de bien précieuses... Le bon Dieu est le maître, mais mon cœur, quoique soumis, je l'espère, est bien déchiré (3) . »
Source : Gallica

Stanislas de Marseille Impressions d'un aumônier de mobiles à la 2e armée de la Loire… (1872)

Néanmoins nos Messieurs se lèvent en toute hâte ; en un clin d'œil, nous sommes sur la place où règne dans l'obscurité le pèle-mêle le plus triste. Il pouvait être quatre heures du matin, environ.
Les corps de troupes passaient sans ordre. C'était un fleuve d'hommes, de chevaux, d'artillerie qui roulait ses flots sur la route du Mans. Nous suivions sans pouvoir nous rendre compte, si tout le monde y était, si nous étions à notre place dans la colonne.
Des officiers, des aides de camp disaient impitoyablement et indistinctement à tout ce qui passait ou arrivait.
Source : Gallica

Stanislas de Marseille Notice sur la vie, les vertus et les oeuvres de la servante de Dieu Marie-Madeleine-Victoire de Bengy… (1895)

« Priez beaucoup pour cette fondation de Paris, écrivait-elle à Amiens, le 20 juin 1847; j'espère y aller bientôt. » En août, elle écrivait à Carouge : « Oui, ma chère Mère, je sens que ces Messieurs et vous, avez prié pour moi; mais j'ai encore grand besoin de prières. » — « Faites beaucoup prier, écrit-elle de nouveau, le 16 octobre ; surtout la Congrégation, et celles qui sont en adoration; veillez, je vous prie, à ce qu'on le fasse exactement, et qu'elles disent le Rosaire, selon mon intention. Le diable est bien fin, et prêt à nous détruire, si le bon Dieu le lui permettait. »
Source : Gallica

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