Stanislas de Marseille, Notice sur la vie, les vertus et les oeuvres de la servante de Dieu Marie-Madeleine-Victoire de Bengy… (1895)
“ « Ne nous amusons pas, je vous en conjure, à regretter Mère C... Cette chère petite Sœur n'est pas perdue pour notre Société ; elle nous obtiendra plus de choses dans le ciel qu'elle ne nous en eut procuré sur la terre par ses talents et ses vertus. Ainsi, réjouissons-nous, et que notre joie, preuve de notre soumission, soit vue des Anges et des hommes (2) . » — « Priez bien pour moi, écrit-elle un peu plus tard, et surtout pour nos Sœurs malades; nous en avons de bien précieuses... Le bon Dieu est le maître, mais mon cœur, quoique soumis, je l'espère, est bien déchiré (3) . » ”
