Stanislas de Marseille, Notice sur la vie, les vertus et les oeuvres de la servante de Dieu Marie-Madeleine-Victoire de Bengy… (1895)
“ Les années dans lesquelles nous allons entrer, dernières de la vie de la vénérée Mère, en ont été sans doute aussi le temps le plus douloureux, Notre-Seigneur ayant voulu sa Fidèle Compagne attachée, comme lui, à la croix jusqu'à la mort. Les peines de toute nature qui l'accablèrent, tour à tour, ou à la fois, sont impossibles à décrire : infirmités toujours croissantes, mort des personnes qui lui étaient les plus chères et les plus précieuses, au point de vue de la gloire de Dieu et du bien de la Société, tribulations de tout genre, abandon, contradiction, mépris, rien ne lui fut épargné. ”
