Résumé

Vie de Marie Lataste, soeur coadjutrice de la Société du Sacré-Coeur de Jésus… (1866)

On nous croit malheureuses avec Dieu seul; Dieu seul n'est-il donc pas la seule félicité, la seule joie de notre âme ?
a Unissons-nous, ma chère Sœur, pour bénir et aimer de plus en plus le Cœur adorable de Jésus si peu connu et si peu aimé, toi dans le monde, et moi dans la Société qui lui est consacrée. Quel bonheur d'être uni à ce Cœur, sanctuaire de toutes les vertus, à ce Cœur qui fait le bonheur des saints dans le ciel, et qui est la ressource, le soutien, la force, la consolation des âmes sur la terre !.
Source : Gallica

Vie de Marie Lataste, soeur coadjutrice de la Société du Sacré-Coeur de Jésus… (1866)

« Depuis longtemps elle était souffrante, mais conservait toujours la même patience, la même résignation. Je la rencontrai un jour et lui dis : « Ma bonne Sœur, vous souffrez beaucoup? — « Mais non, mademoiselle, me répondit-elle, je suis bien heureuse de souffrir ce que je souffre. Bientôt, je l'espère, je vais aller voir mon Jésus. Il est bien doux de mourir quand on a tout quitté pour Dieu et qu'on l'aime uniquement ! » Ces paroles me pénétrèrent vivement et me firent faire de sérieuses réflexions ; comme cette sainte Sœur j'aurais voulu être toute à Dieu.
Source : Gallica

Vie de Marie Lataste, soeur coadjutrice de la Société du Sacré-Coeur de Jésus… (1866)

Le tabernacle de Jésus, c'est un abri contre tous mes ennemis, contre le démon, contre le monde, contre mes passions, contre mes penchants déréglés ; c'est un soutien dans la faiblesse, une consolation dans la douleur, une arme dans la lutte, un rafraîchissement dans la chaleur, une nourriture dans la faim, une récréation dans la fatigue, un ciel sur la terre; le tabernacle de Jésus, c'est ma richesse dans ma pauvreté, mon trésor dans mon indigence, mon vêtement dans ma nudité, ma couronne dans ma misère; le tabernacle de Jésus, c'est mon Dieu et mon tout, mon Jésus et mon Sauveur.
Source : Gallica

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