Résumé

Stanislas de Marseille Souvenirs de l'allocution prononcée le 13 décembre 1871 au service anniversaire de M. le comte Anselme de Mailly-Chalon… (1871)

Je me souviens sur la place de Nogent-le-Rotrou, lorsque le bataillon rassemblé allait partir pour Frazé, Illiers, etc. Le commandant passait devant les hommes rangés en bataille, il était magnifique sur son cheval. Sa voix si belle et si sympathique donnait les ordres nécessaires au départ. Quel beau commandant ! disaient les spectateurs. C'est un militaire de profession ? demandaient-ils. Et j'étais fier de leur répondre, c'est Monsieur de Mailly, le commandant du 2e bataillon des Mobiles de la Sarthe.
Source : Gallica

Stanislas de Marseille Souvenirs de l'allocution prononcée le 13 décembre 1871 au service anniversaire de M. le comte Anselme de Mailly-Chalon… (1871)

Et c'est pour cela que notre bienaimé commandant, sachant bien que trop souvent l'homme se laisse entraîner dans son jugement, ses affections et ses actes par le cœur, plus que par la saine et impartiale raison, c'est pour cela qu'il voulait d'abord juger et décider avec les lumières de l'esprit, avec toute la maturité du jugement, pour aimer ensuite de tout son cœur ce qu'il pouvait et devait aimer, pour laisser sa volonté et son devoir guider son cœur, au lieu de se laisser guider aveuglément par lui.
Source : Gallica

Stanislas de Marseille Souvenirs de l'allocution prononcée le 13 décembre 1871 au service anniversaire de M. le comte Anselme de Mailly-Chalon… (1871)

Je tromperais votre attente et vous auriez de la peine à me le pardonner, je ne me le pardonnerais pas à moi-même, si je ne vous disais quelques mots à la mémoire du comte Anselme de Mailly-Châlon, commandant du bataillon des Mobiles de la Sarthe du canton de Mamers, devenu le 3e bataillon du 74e régiment des Mobiles.
Source : Gallica

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