Résumé

Le Commandant Chabert . (Signé… (1870)

Le 5e bataillon était aux avant-postes; avec un élan et une intrépidité irrésistibles, il s'empare de plusieurs positions, et à la fin de la journée, chargeant a
la baïonnette toute une division ennemie, il parvint, malgré des pertes sensibles, à déloger une batterie d'artillerie d'un point qu'il importait de conserver pour assurer le succès de la journée. C'est alors que le capitaine Chabert se charge d'aller chercher du renfort
Source : Gallica

Le Commandant Chabert . (Signé… (1870)

Le commandant Chabert allait s'allier, par son mariage , à une des familles de Rennes des plus honorables, au moment où a éclaté cette horrible guerre.
Il est mort en bon chrétien, véritable enfant de sa famille si chrétienne, une des plus considérées de tout le Dauphiné par sa position sociale et par sa grande fortune. et dont la devise est : Pro Deo, pro putria.
Si la mort de ce jeune et vaillant soldat est pour l'armée une perte que l'on déplore , elle ouvre aussi pour sa fiancée et pour sa famille une plaie que le temps ne réussira jamais à fermer.
Source : Gallica

Le Commandant Chabert . (Signé… (1870)

Son ordonnance court chercher du secours : huit hommes arrivent 'et veulent l'emporter.
« Non, mes amis, leur dit le brave capitaine, laissezmoi mourir ici ; allez rejoindre le bataillon, qui a besoin de vous. » Le médecin-major veut l'amputer, mais le capitaine s'y refuse. Il est emporté sur un brancard et arrive à dix heures du soir à Metz, où il est installé à l'Ecole d'application, qui a servi d'ambulance pour les officiers.
Cité à l'ordre du jour, le capitaine fut le lendemain nommé commandant du 10" bataillon de chasseurs à pied.
Source : Gallica

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