Résumé

Louis-Victor Tourneur Éloge funèbre du général Antoine-Eugène-Alfred Chanzy… (1884)

Vous êtes vraiment grand comme Condé, parce que la religion soutenant, élevant les éminentes qualités de l'esprit et du cœur que Dieu vous avait départies, elles les a fait monter à la hauteur de l'héroïsme chrétien. Non, votre foi, votre espérance ne seront pas trompées. Vous êtes parvenu au terme dans une patrie meilleure : la Terre des Elus! De là, vous nous dites comme au commandant Nicaise : au revoir!. Oh! acceptez-le, cet au revoir, noble compagne de cette belle existence ! Un jour vous le retrouverez pour ne plus le perdre !
Acceptons-le, Mes Frères, cet au l'evoir!
Source : Gallica

Louis-Victor Tourneur Éloge funèbre du général Antoine-Eugène-Alfred Chanzy… (1884)

Toutes nos grandes cités de France ont tenu à honneur d'immortaliser la mémoire du général Chanzy en décorant de son nom l'une de leurs principales rues. Une souscription nationale veut faire vivre à jamais son image par le marbre et par le bronze.
Nouart, qui l'a vu naître ; le Mans, principal témoin de son héroïsme ; Buzancy, gardien de sa dépouille mortelle, conserveront ses nobles traits toujours vivants.
Source : Gallica

Louis-Victor Tourneur Éloge funèbre du général Antoine-Eugène-Alfred Chanzy… (1884)

On l'a remarqué depuis longtemps, le prêtre et le soldat sont frères par l'abnégation, comme par le dévouement; par la discipline, par la hiérarchie, et même par l'uniforme. Aussi je ne vous étonnerai pas, Mes Frères, en vous disant que, si les guerriers sont nom breux dans sa famille, les prêtres ne le sont pas moins, parce que les deux vocations sont identiques.
Parmi les prêtres confesseurs de la foi en 1790, nous trouvons deux frères Chanzy, ses proches parents : l'un, curé de Noirval, à quelques kilomètres d'ici ; l'autre, professeur distingué à l'Université de Reims.
Source : Gallica

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