Louis-Victor Tourneur,  Quelques mots de réponse à M. le Dr Brébant… (1872)

“ Non, Monsieur, Monseigneur ne méprise pas le peuple dont il est le père dans son diocèse. D'abord, Monseigneur ne méprise personne, car le mépris n'est pas un sentiment chrétien : c'est encore une vérité qui ressort de tous les discours que vous avez critiqués. — Monseigneur combat les erreurs, et c'est son droit : il peut déplorer hautement la manière dont on exploite la crédulité du peuple, pour le conduire à des abîmes : il peut dire au peuple la vérité, parce qu'il l'aime tendrement. ”
Source : Gallica

Louis-Victor Tourneur,  Éloge funèbre du général Antoine-Eugène-Alfred Chanzy… (1884)

“ Vous êtes vraiment grand comme Condé, parce que la religion soutenant, élevant les éminentes qualités de l'esprit et du cœur que Dieu vous avait départies, elles les a fait monter à la hauteur de l'héroïsme chrétien. Non, votre foi, votre espérance ne seront pas trompées. Vous êtes parvenu au terme dans une patrie meilleure : la Terre des Elus! De là, vous nous dites comme au commandant Nicaise : au revoir!. Oh! acceptez-le, cet au revoir, noble compagne de cette belle existence ! Un jour vous le retrouverez pour ne plus le perdre !
Acceptons-le, Mes Frères, cet au l'evoir!
”
Source : Gallica

Louis-Victor Tourneur,  Panégyrique de saint Remi, archevêque de Reims… (1882)

“ Reims le connaît déjà, ses vertus ont réuni tous les suffrages; et malgré ses vingt-deux ans, on lui fait violence pour le placer sur le trône épiscopal de cette grande Eglise. Il résiste en vain, le ciel parle par la voix des prodiges; une brillante auréole entoure sa tête pendant la cérémonie de son sacre ; une huile miraculeuse humecte ses cheveux comme autrefois ceux d'Aaron, tous ont reconnu la volonté de Dieu et l'annonce de grands événements.
En effet, à peine saint Remi est-il devenu Archevêque de Reims que l'invasion franque a commencé.
”
Source : Gallica

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