Auteur :, Revue des Deux Mondes
“ Et celui-ci est si parfaitement convaincu de la valeur de son « inspiration, » si assuré des droits que lui confère son rôle de justicier, qu’il en vient à ne plus s’apercevoir de l’infamie de quelques-uns des moyens qu’il emploie. Tour à tour insinuant, violent, bonhomme, ingénieux, captieux, Mouzon met en œuvre toutes les ressources de son esprit fertile et joue « le grand jeu » afin de tirer à Etchepare et à sa femme l’aveu d’un crime qu’ils n’ont pas commis. ”
