“ Nous partîmes d’Horeb, et nous parcourûmes en entier ce grand et affreux désert que vous avez vu ; nous prîmes le chemin de la montagne des Amoréens, comme l’Éternel, notre Dieu, nous l’avait ordonné, et nous arrivâmes à Kadès-Barnéa. Je vous dis : Vous êtes arrivés à la montagne des Amoréens, que l’Éternel, notre Dieu, nous donne. Vois, l’Éternel, ton Dieu, met le pays devant toi ; monte, prends-en possession, comme te l’a dit l’Éternel, le Dieu de tes pères ; ne crains point, et ne t’effraie point. ”
Amoréens
Définition et enjeux
Les Amoréens désignent un peuple antique mentionné dans l'Ancien Testament, notamment dans les livres d'Exode et de Deutéronome, où ils apparaissent comme des adversaires à surmonter par les Israélites. Ces textes décrivent leur chute accomplie par la main de Dieu, illustrant une vision théologique de la conquête divine.
En dehors du contexte biblique, des auteurs comme Alphonse Daudet ou William Shakespeare, bien qu'ils n'évoquent pas explicitement les Amoréens, explorent des thèmes d'amour et de dévotion, révélant des interprétations plus symboliques. Le thème des Amoréens se rattache ainsi à des groupes comme les Cananéens ou les Héthiens, tout en suscitant des réflexions sur la relation entre l'humain et le divin.
Citations sur “Amoréens”
“ Voici, je chasserai devant toi les Amoréens, les Cananéens, les Héthiens, les Phéréziens, les Héviens et les Jébusiens. Garde-toi de faire alliance avec les habitants du pays où tu dois entrer, de peur qu’ils ne soient un piège pour toi. Au contraire, vous renverserez leurs autels, vous briserez leurs statues, et vous abattrez leurs idoles. Tu ne te prosterneras point devant un autre dieu ; car l’Éternel porte le nom de jaloux, il est un Dieu jaloux. ”
Alphonse Daudet,
Le roman du Chaperon-Rouge
“ Courage, ma fille ; Dieu vous regarde et vous tend les bras. l’amant. Oh ! un regard ! ton dernier regard ! Un baiser ! ton dernier baiser ! Amante, amie, maîtresse, femme, tourne-toi vers moi, une fois, une fois encore ! Cette dernière caresse qui tremble au bout de tes lèvres, pour qui donc la gardes-tu, à qui veux-tu la donner ? la maîtresse, baisant le crucifix. Mon Dieu, je vous aime. (Elle meurt.) l’amant. Elle est morte ! elle est morte ! (Il tombe sur un siège, la tête dans ses mains.) le prêtre. Que son âme courageuse repose en paix dans le Seigneur ! ”
