Thomas de Saint-Poncy, La poésie au dix-neuvième siècle… (1852)
“ Mais non la liberté, mère de la licence, Dont l'orgueil divise et détruit. Dieu, pour la liberté, veut qu'en nos âmes vibre - L'accord qui prépare un lien ; Il veut nous voir unis ; et si l'homme est né libre, Ce n'est que pour faire le bien. Nous sommes tous égaux, dites-vous à la foule, Au pauvre que presse la faim, A l'ouvrier, voyant chaque jour qui s'écoule, N'apporter qu'un morceau de pain. Tous égaux !. et tandis qu'ils meurent à la peine, Le riche étale sa splendeur. Au cœur de l'indigent on a semé la haine ; Il sent encor plus son malheur. ”
