Pierre Berrisset, Baisers et morsures (1889)
“ Ne t'enorgueillis pas de ton nouvel empire, Pour que celui qui vient t'adorer à genoux Puisse toujours unir, dans son heureux délire, L'ivresse d'un amant au respect d'un époux. Amante et femme, sois toujours aimante et bonne, Reste son seul bonheur! et que l'amante donne Ce que le cœur craintif de la femme défend; Mêle au respect du cœur tout le feu de ton âme, Pour que le bien-aimé retrouve dans la femme Le parfum printanier de ta candeur d'enfant. ”
