C. G. T., Déclarations d'honneur, de tendresse et de mariage… (1798)
“ O Victoire ! tu vas très-vite en t'éloignant, et très-lentement au retour. Tandis que tu vis au milieu des amusemens et des fêtes, qui ne manquent pas à une belle voyageuse, ton amant, absorbé dans la passion que tu sus inspirer, nourrir et partager, ton amant dont le seul crime est de t' aimer toujours de même, parce qu'il est constant et que lu deviens légère, ton amant-époux ne donne aux occupations les plus fatigantes et les plus sérieuses d'autre distraction que celle de gémir et de se prosterner devant ton portrait, tes cheveux, tes lettres qu'il couvre de baisers et de larmes. ”
